Je me suis caparaçonnée de cynisme.
Mon coeur est châtré je fuis l'affreuse dépendance, la moquerie du leurre universel,
Eros planque une faux dans son carquois.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour,
on croit le trouver, puis on retombe.
De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise.
On roule trop vite, on frôle l'accident.
On prend trop de coke, on frôle l'overdose.
Ca fait peur aux parents, de voir leurs gènes de banquiers, de PDG,
d'hommes d'affaires, dégénérés à ce point là, c'est quand même incroyable.
Ne médisons pas sur le passé. Je profite d'un présent qui me correspond.
Cessons de nous enfermer dans une bulle de niaiseries mielleuses.
Vive la débauche et la perversion, l'alcool et les mecs.
Le superficiel est devenus essentiel pour permettre de justifier ses mauvais choix.
En mettant en avant toute une série d'arguments matériel et arbitraire.
Nous ne luttons plus pour évoluez, mais pour cacher le passé. Tenter de camoufler nos erreurs.
Ces personnes qui vivent avec les regrets du passé et avec les angoisses du futur ne vivent pas,
elles survolent leurs vies. Tout en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. (...]
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